27.05.2006

Soupe de Son

Parce qu'il va falloir un jour que ça s'arrête, il faut peut être le dire aujourd'hui, le crier par cette fenêtre. Mais ... Non.

Pourtant il est entrain de m'éloigner de lui. Il ne me projette plus dans les surplus de la vie, j’ai la sensation de ne plus être là. Pourtant, il me réclame, me réclame mais m’éloigne. C’est paradoxal. Il est un enfant qui réclame toutes ses mamans, toutes ses femmes. Et je ne ressens plus ce qu’il est d’idéal. Il devient l’amant banal, et moi la maîtresse bientôt inutile qui vit de ce drame.

Il faudrait, tout dire, tout écrire. Pas à lui, mais à Elle. Je la plain quand même. Sa place je la connais aussi trop bien. Femme aimé, mais femme trompé. C’est son besoin d’être polygame, y compris dans les sentiments.  Je m’attache et me rattache à ce qu’il n’est pas. Je n’aurai bientôt plus rien à dire. Je deviens trop terre à terre. Trop réaliste ça en devient immorale.

24.05.2006

Fatigue du jour bonjour

Pas de nouvelles, bonnes nouvelles. Pas tres inquiete. Je pourrai l'appeler, il me répondrai, il me parlerai. Il prendrai son ton inquiet, il me demanderai comment je vais... me dirai que lui et Elle ça ne va pas.. Et je me retiendrai de lui demander : Quand vas-tu la quitter ..  ?

Mais je n'appelerai pas, je n'ai rien à dire. Je connais l'état dans le quel il me mettra et je ne veux pas. C'est fou comme il me manque. C'est fou comme je veux le voir l'embrasser.. mais je ne veux pas lui parler, je ne veux pas l'écouter...

19.05.2006

Les mots d'amour



podcast

C'est fou c' que j' peux t'aimer,
C' que j' peux t'aimer, des fois,
Des fois, j' voudrais crier
Car j' n'ai jamais aimé,
Jamais aimé comme ça.
Ça, je peux te l'jurer.
Si jamais tu partais,
Partais et me quittais,
Me quittais pour toujours,
C'est sûr que j'en mourrais,
Que j'en mourrais d'amour,
Mon amour, mon amour...

C'est fou c' qu'il me disait
Comme jolis mots d'amour
Et comme il les disait
Mais il ne s'est pas tué
Car, malgré mon amour,
C'est lui qui m'a quittée
Sans dire un mot.
Pourtant des mots,
'y en avait tant,
'y en avait trop...

C'est fou c' que j' peux t'aimer,
C' que j' peux t'aimer, des fois,
Des fois, je voudrais crier
Car j' n'ai jamais aimé,
Jamais aimé comme ça.
Ça, je peux te l'jurer.
Si jamais tu partais,
Partais et me quittais,
Me quittais pour toujours,
C'est sûr que j'en mourrais,
Que j'en mourrais d'amour,
Mon amour, mon amour...

Et voilà qu'aujourd'hui,
Ces mêmes mots d'amour,
C'est moi qui les redis,
C'est moi qui les redis
Avec autant d'amour
A un autre que lui.
Je dis des mots
Parce que des mots,
Il y en a tant
Qu'il y en a trop...

C'est fou c' que j' peux t'aimer,
C' que j' peux t'aimer des fois,
Des fois, j' voudrais crier
Car j' n'ai jamais aimé,
Jamais aimé comme ça.
Ça, je peux te l'jurer.
Si jamais tu partais,
Partais et me quittais,
Me quittais pour toujours,
C'est sûr que j'en mourrais,,
Que j'en mourrais d'amour
Mon amour, mon amour...

Au fond c' n'était pas toi.
Comme ce n'est même pas moi
Qui dit ces mots d'amour
Car chaque jour, ta voix,
Ma voix, ou d'autres voix,
C'est la voix de l'amour
Qui dit des mots,
Encore des mots,
Toujours des mots,
Des mots d'amour...

C'est fou c' que j' peux t'aimer,
C' que j' peux t'aimer, des fois...
Si jamais tu partais,
C'est sûr que j'en mourrais...
C'est fou c' que j' peux t'aimer,
C' que j' peux t'aimer... d'amour...

18.05.2006

****

Histoire du début sur deux notes. Je tairai les détails qui m'on transportés comme je tairai les détails qui m'on profondément blessés. Des fois je me demande s'il me lit ? Je me dis que non, apres tout ça le rendrai fou de savoir que j'écris notre histoire comme ça. Je parle de sa vie sans son avis. Et par moment je me dis que oui, c'est possible pourquoi pas, après tout il sait que j'écris... mais peut etre pas que je publie.

Bref peu importe. Cette histoire comme toutes les autres m'ennuie et m'amuse, elle me tiens, me retiens à la vie. J'aime tous les hommes de toute façon et surtout ceux que je n'ai pas...  Alors lui ou un autre, parfois je préfere les autres...

17.05.2006

Au commencement

…Il y a deux ans. L'histoire d'un coup de foudre... Stagiaire dans la même entreprise où il travaillait, on me l'a présenté un matin de mars. Je ne lui ai prêté aucune attention particulière, J’ai simplement retenue son sourire, son prénom.
Il y a eu ce jour où je n’avais rien a faire mon travail était fini et il me restait deux heures à tuer…  Je suis descendu à l’accueil, il était là et finissait dans quelques minutes. Il me propose de monter me voir et de prendre un café. J’accepte… Et il arrive, souriant s’assied et nous discutons… il me pose des tonnes de questions, nous rions, pour rire je l’invite à dîner et puis en partant il me demande mon numéro et tout ce qui l’aidera à me contacter, adresse, mail.. Etc.
 
-   On n’en a pas fini avec les questions ! me dit-il en riant.
-    Fais moi un questionnaire par écrit ça ira plus vite !
-    D’accord, mais toi aussi…
Nous rions, comme des enfants… Et il disparu me laissant avec un sourire
 
Quand je rentre chez moi, je sourie encore toute seule en pensant à lui. Les gens doivent me prendre pour une folle dans le bus. Et c’est là qu’il m’appel nous rions et discutons de choses et d’autres… et bizarrement nous sommes… pareil, nous aimons les même choses … Etrange
 
Le lendemain, il n’est pas là, jour de repos. Alors je ne mets pas plus de cœur que ça au travail. Plus tard je sens quelqu’un qui me tape sur l’épaule, mais personne quand je me retourne. Il a déjà fait le tour pour être devant moi et me tend sa joue pour que je l’embrasse. Je m’exécute et il disparaît.
Je ne travaille qu’un peu, je réfléchis au questionnaire … ce que je peux y mettre… et puis le vendredi arrive. Remise des questionnaires. Nous jetons un coup d’œil à la feuille de l’autre et repartons travailler chacun de notre côté.
17h il m’appel. Il me donne rendez vous dans un endroit discret de l’immeuble. En arrivant dans ce bureau, j’ai a peine le temps de déposer mon sac sur la table, qu’il me tien déjà par la taille et que sa bouche est collée à la mienne…
S’en suit de longues questions réponses…
Il m’embrasse encore encore encore… on se laisse, il est 19h30… je rentre sur mon nuage. 

Et puis

La vie ne s'est pas arrêter, j'ai arrêté la vie. On s'est aimé, tellement aimé...  Le lendemain de notre rencontre, je décalais mes vacances pour passer mon temps avec lui... Sans réfléchir, il passait tout son temps avec moi. Nous nous aimions tant. Plus rien ne m'atteignait. Je n'étais plus maudite, cet amour m'avait ramené à la vie. Les sons les couleurs faisaient des bruits dans ma tête, le vent me caressait et le soleil me réchauffait.

Sans se poser de questions sans penser aux autres... nous vivions d'amour sans eau fraîche. Je pensais toujours à lui tout le temps à lui... Il m'appelait toujours, m'envoyait toujours un petit mot.

Et un jour ça a changé, sa vie personnelle se bousculait, je ne pouvais rien faire. Il était préoccuper, il était en retard je ne l'ai pas supporté. Je l'ai quitté, sans vraiment le faire, j'avais mal... Nous ne nous voyions presque plus... et un jour il m'a appelé, il voulait me le dire : Qu'il était avec quelqu'un d'autre. Il ne l'a pas dit, je l'ai compris. J'ai pleuré devant lui, je me suis rabaisser à pleurer... Et l'autre lui a demandé que je sorte de sa vie, alors d'un texto brutal, il m'a ouvert le coeur, il m'a vidé de mon sang. J’ai pleuré une dernière fois... Et j'ai essayé d'oublier.

Des mois après il fit réapparition, me faisant mille excuses... j'ai accepté. 30 à 40 fois par jours je regardais mes mails... je n'espérais que ça.. Qu’il me revienne, déjà entre eux ça se passait mal. Par la suite les nouvelles se sont faites discrètes et très rares... j'ai eu peur qu'il m'abandonne encore qu'il ne veuille jamais me revoir. Et un jour nous nous sommes revu... 6octobre

16.05.2006

Toujours plus...

Comme ci cela ne suffisait plus de s'appeler tous les jours.. Il faut se voir toutes les semaines... Alors il vient pour une promenade tout simplement... Nous marchons nous discutons de tout de rien, et de Nous.

Nous parlons chacun de nos meilleurs souvenir ensemble, le sien c'est celui du 6 octobre... le mien je dirai que c'était à chaque instant, avec une préférence pour nos promenades. Mon plus mauvais, c'est son meilleur. Et le sien c'est sans doutes la dépression dans la quelle il m'a vu partir...

Nous évoquons des tonnes de souvenirs, de notre premier diner fait à 4 heures du matin. Des journées où je n'allais pas travailler pour rester avec lui... Des nuits et des nuits à dormir contre lui... Et se revoir le lendemain au travail comme s'il n'y avait rien. Des matinées à s'appeler, à se croisé dans les couloirs à se vouvoyer devant les gens... Et puis se retrouver dans un coin, rire de cette situation ... et repartir comme s'il n'y avait rien.

Il me dit découvrir ce que je suis réelement, il se dit surpris de ne pas avoir su avant... Et je lui demande comment cette histoire finira...? il ne sais pas, comme moi.  Il m'évoque mes 18 ans et repart dans les souvenirs... en me demandant des pourquoi et des comment ... je réponds naïvement à tout ca, et l'heure de se quitter est déja là. Sur le quai je lui sourie, le prends dans mes bras... l'embrasse et me retourne en serrant ses doigts...  

15.05.2006

Téléphone

Il m'appel, il m'appel toute la semaine. Et depuis quelques temps, il se rappel, des choses que moi même j'avais oublié. Des détails insignifiants... Je pensais avoir tout écrit, mais il me semble que je n'ai pas écris tout ce qu'il sait. Au téléphone je lui raconte que je déjeune avec papa... il se souvient que j'attache toujours mes cheveux, ça me fais rire...Il dit mon prénom, celui qu'il m'a donner (meme si ce n'est pas le vrai)... "Eva", ça sonne si bien dans sa voix...

Plus tard il m'envoi des photos de moi, de nous.

 

Hier j'ai découvert que je couinnais en dormant ...

photos

medium_APhoto002.jpgmedium_APhot005.2.jpg
medium_APhot003.jpg    

12.05.2006

Journée pleine de soleil

J'ai tout fait pour ne pas être en avance. Et pour une fois j'étais en retard même. Sur le chemin, je croise le père de mon amie. Nous discutons, je lui raconte que je la rejoins pour déjeuner à la fac, avec d'autres de nos amis. Nous parlons de choses et d'autres, il n'y a pas un blanc.
Il me laisse avant que j'arrive à montparnasse.

Je l'appel Lui. Il n'est pas encore parti. Alors j'attends en marchant, j'attends assise, j'attends. Des gens m'interpellent, pour rien, pour le dont de sang. Et il y en a un qui me vendre une carte avec un joli dessin du Moulin rouge... je lui donne deux euros. J'appel mes amis pour les prévenir de mon retard d'au moins 30 min Ils ne disent rien ils savent qui je vais voir...
Et l'homme tant attendu fait son apparition. Je trottine très vite jusqu'a lui pour me jeter contre lui...  Il fait de même, m'embrasse, me sourie, me serre fort fort fort contre lui. Apres trois mots échanger, je lui demande s'il a un stylo il me dit que non.medium_12_mai_2006_1_.jpg
Nous allons jusqu'a un café, nous parlons de moi, pour ne pas changer... et puis de nous, il sourit quand il parle de notre mariage... il me dit : encore 9 ans !!. Je lui réponds que c'est long... mais ça sera avant 9 ans il me sourie, me prends la main et demande au serveur un stylo. Il prend ma carte, et écrit derrière...  Les discutions se poursuivent, Elle lui moi et d'autres... Et puis le temps presse, nous sortons. Au moment de se laisser, je me retiens de fondre en larme, je le regarde en lui disant "Je t'aime", il me répond qu'il m'aime aussi. Il me serre fort contre lui, me caresse le dos les cheveux, la joue, m'embrasse... trois mots d'amour dans l'oreille et je m'en vais en regardant les marches que je descends. Je couine, je chouine comme une môme de 5 ans tout en pressant mon pas. J'ai déjà 40 min de retard sans compter tout le temps pour arriver.
Désespéré. Je suis brouillé, mal, triste, le coeur arraché. Je ne raconte pas, je me tais. Comme ça ne va pas, on parle de sujets qui font sourire, de bons moments passés, du week end dernier Etc... Nous nous laissons, chacun de son coté... Et on m'appel, me propose de passer... j'accepte, je n'ai que ça à faire. Je m'arrête quelque part pour manger (avec tout ça j'avais oublié)... Et puis les histoires qui font rire et qui mette la bonne humeur reprennent...

Je finis par rentrer, et finalement tout c'est bien passer. Je relis la carte...et repense à lui 

Toutes les notes