13.06.2006

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**Ce n’est qu’un thème de plus pour mentir impunément Je pense donc je suis, j’écris donc je mens**

12.06.2006

Suivre ou Fuire

Je n'ai pas de nouvelles, rien, pas de réponse a mes sms, pas de mail. Il ne se connecte pas et au téléphone il ne répond pas. Une semaine déja, si peu mais trop à la fois. Peut etre qu'il ne veut plus, qu'en se moment il est trop bien avec elle... Ou il y a un doute bien pire que tout qui me trotte dans la tête. Une autre que nous, une autre que Elle et que moi... Une probabilité qui grandit. Parce qu'il m'aime tant qu'il ne m'a pas, et des qu'il commence a m'avoir un peu trop dans les pattes, il fuit. Alors je me dis que je devrai fuire pour qu'il me suive.

il pleut sur ma vie

A croire que les soirées entre filles sont indispensable en ce moment. Je retrouve encore ma copine. Pour encore et toujours craché sur tout et tous ceux qui pas des petites choses nous exaspèrent. Nous parlons alors forcément des garcons... Quoi de plus normal entre fille. Elle a le coeur qui balance me dit-elle. Et moi j'ai le coeur qui flanche de savoir que je ne peux plus tomber amoureuse tout du moins je le crois encore pour un moment. Et puis elle me dit : mais si tu l'aime...

Qui ? .. 

Lui biensur..

Oui peut etre mais c'est pas réciproque...

Arrete de dire n'importe quoi, j'ai bien vu en 5 min qu'il était fou de toi, il ne t'a même pas laché la main la semaine derniere... 

Peut etre alors.. mais pffffffff.

Je me suis retourné dans le lit et nous sommes retourné à ses histoires...

Et ce matin le soleil nous chauffe nous brule. nous allons dans un parc avec nos ami(e)s. Nous rions, jouons, parlons de tout de rien et j'oublie.

03.06.2006

Je plane à 10 000

medium_Sans_titreghfh.jpgUne soirée entre fille… Je retrouve ma copine à paris, nous profitons des premiers rayons de soleil de ce mois de juin, et des derniers de la journée… Devant Notre Dame, nous discutons, des paroles de filles qui crache un peu sur ce qui est bon, mauvais, ce qui nous effarait, l’avenir, les doutes… les souvenirs et tout ce qui nous fait rire… Nous profitons l’une de l’autre, cela faisait un moment un long moment que nous ne parlions plus ainsi.


Nous marchons un peu, nous attendons une autre de nos copines, à l’endroit dit nous rions encore nous discutons encore. Et un homme se plante à nos côtés, entre nos mots et nos rires, et d’un coup tout tombe à l’eau. Le dos tourné vers nous il regarde les gens et d’un coup elle  dit « Mais je le connais ! » Il se retourne enfin. Il est là, il est là !!!, Je ne dis rien je les regarde parlé pendant que je dois gober des mouches… Il me prend dans ses bras, me sourie, et puis me dit qu’il ne peut pas rester.. Nous marchons, sans se lâcher, nous oublions les autres pendant un moment… et puis le moment de se quitter… aussi vite que l’on s’est retrouvé. Je finis cette agréable soirée avec le cœur qui plane à 10 000

01.06.2006

If you...

Je m'efface, et il s'efface. Le sentiment que nos mains se décollent. J'ai peur, j'y suis indifférente à certaines heures... Ca me perturbe, on se voit trop, pas assez, on s'appel trop, trop souvent que ça devient banal d'y arriver. Ni lui ni moi n'angoissons pour Elle, Elle, là et en même pas là. Les gens nous indiffèrent, on ne se cache même plus, ni dans la rue, ni nul part sur cette terre. Je voudrais être loin, et je voudrais être avec quelqu'un. Arrêter d'être seule, arrêter de penser à lui, de ne voir que lui. Arrêter de n'avoir que lui. Je ne vis plus depuis des années, je ne vis plus depuis qu'on s'est quitté. La lourdeur de la vie, je la porte en moi. Le sentiment d'aller nul part et partout à la fois. Fatiguer de penser, et d'écrire tant de conneries sur des kilomètres de papier....

27.05.2006

Soupe de Son

Parce qu'il va falloir un jour que ça s'arrête, il faut peut être le dire aujourd'hui, le crier par cette fenêtre. Mais ... Non.

Pourtant il est entrain de m'éloigner de lui. Il ne me projette plus dans les surplus de la vie, j’ai la sensation de ne plus être là. Pourtant, il me réclame, me réclame mais m’éloigne. C’est paradoxal. Il est un enfant qui réclame toutes ses mamans, toutes ses femmes. Et je ne ressens plus ce qu’il est d’idéal. Il devient l’amant banal, et moi la maîtresse bientôt inutile qui vit de ce drame.

Il faudrait, tout dire, tout écrire. Pas à lui, mais à Elle. Je la plain quand même. Sa place je la connais aussi trop bien. Femme aimé, mais femme trompé. C’est son besoin d’être polygame, y compris dans les sentiments.  Je m’attache et me rattache à ce qu’il n’est pas. Je n’aurai bientôt plus rien à dire. Je deviens trop terre à terre. Trop réaliste ça en devient immorale.

24.05.2006

Fatigue du jour bonjour

Pas de nouvelles, bonnes nouvelles. Pas tres inquiete. Je pourrai l'appeler, il me répondrai, il me parlerai. Il prendrai son ton inquiet, il me demanderai comment je vais... me dirai que lui et Elle ça ne va pas.. Et je me retiendrai de lui demander : Quand vas-tu la quitter ..  ?

Mais je n'appelerai pas, je n'ai rien à dire. Je connais l'état dans le quel il me mettra et je ne veux pas. C'est fou comme il me manque. C'est fou comme je veux le voir l'embrasser.. mais je ne veux pas lui parler, je ne veux pas l'écouter...

19.05.2006

Les mots d'amour



podcast

C'est fou c' que j' peux t'aimer,
C' que j' peux t'aimer, des fois,
Des fois, j' voudrais crier
Car j' n'ai jamais aimé,
Jamais aimé comme ça.
Ça, je peux te l'jurer.
Si jamais tu partais,
Partais et me quittais,
Me quittais pour toujours,
C'est sûr que j'en mourrais,
Que j'en mourrais d'amour,
Mon amour, mon amour...

C'est fou c' qu'il me disait
Comme jolis mots d'amour
Et comme il les disait
Mais il ne s'est pas tué
Car, malgré mon amour,
C'est lui qui m'a quittée
Sans dire un mot.
Pourtant des mots,
'y en avait tant,
'y en avait trop...

C'est fou c' que j' peux t'aimer,
C' que j' peux t'aimer, des fois,
Des fois, je voudrais crier
Car j' n'ai jamais aimé,
Jamais aimé comme ça.
Ça, je peux te l'jurer.
Si jamais tu partais,
Partais et me quittais,
Me quittais pour toujours,
C'est sûr que j'en mourrais,
Que j'en mourrais d'amour,
Mon amour, mon amour...

Et voilà qu'aujourd'hui,
Ces mêmes mots d'amour,
C'est moi qui les redis,
C'est moi qui les redis
Avec autant d'amour
A un autre que lui.
Je dis des mots
Parce que des mots,
Il y en a tant
Qu'il y en a trop...

C'est fou c' que j' peux t'aimer,
C' que j' peux t'aimer des fois,
Des fois, j' voudrais crier
Car j' n'ai jamais aimé,
Jamais aimé comme ça.
Ça, je peux te l'jurer.
Si jamais tu partais,
Partais et me quittais,
Me quittais pour toujours,
C'est sûr que j'en mourrais,,
Que j'en mourrais d'amour
Mon amour, mon amour...

Au fond c' n'était pas toi.
Comme ce n'est même pas moi
Qui dit ces mots d'amour
Car chaque jour, ta voix,
Ma voix, ou d'autres voix,
C'est la voix de l'amour
Qui dit des mots,
Encore des mots,
Toujours des mots,
Des mots d'amour...

C'est fou c' que j' peux t'aimer,
C' que j' peux t'aimer, des fois...
Si jamais tu partais,
C'est sûr que j'en mourrais...
C'est fou c' que j' peux t'aimer,
C' que j' peux t'aimer... d'amour...

18.05.2006

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Histoire du début sur deux notes. Je tairai les détails qui m'on transportés comme je tairai les détails qui m'on profondément blessés. Des fois je me demande s'il me lit ? Je me dis que non, apres tout ça le rendrai fou de savoir que j'écris notre histoire comme ça. Je parle de sa vie sans son avis. Et par moment je me dis que oui, c'est possible pourquoi pas, après tout il sait que j'écris... mais peut etre pas que je publie.

Bref peu importe. Cette histoire comme toutes les autres m'ennuie et m'amuse, elle me tiens, me retiens à la vie. J'aime tous les hommes de toute façon et surtout ceux que je n'ai pas...  Alors lui ou un autre, parfois je préfere les autres...

17.05.2006

Au commencement

…Il y a deux ans. L'histoire d'un coup de foudre... Stagiaire dans la même entreprise où il travaillait, on me l'a présenté un matin de mars. Je ne lui ai prêté aucune attention particulière, J’ai simplement retenue son sourire, son prénom.
Il y a eu ce jour où je n’avais rien a faire mon travail était fini et il me restait deux heures à tuer…  Je suis descendu à l’accueil, il était là et finissait dans quelques minutes. Il me propose de monter me voir et de prendre un café. J’accepte… Et il arrive, souriant s’assied et nous discutons… il me pose des tonnes de questions, nous rions, pour rire je l’invite à dîner et puis en partant il me demande mon numéro et tout ce qui l’aidera à me contacter, adresse, mail.. Etc.
 
-   On n’en a pas fini avec les questions ! me dit-il en riant.
-    Fais moi un questionnaire par écrit ça ira plus vite !
-    D’accord, mais toi aussi…
Nous rions, comme des enfants… Et il disparu me laissant avec un sourire
 
Quand je rentre chez moi, je sourie encore toute seule en pensant à lui. Les gens doivent me prendre pour une folle dans le bus. Et c’est là qu’il m’appel nous rions et discutons de choses et d’autres… et bizarrement nous sommes… pareil, nous aimons les même choses … Etrange
 
Le lendemain, il n’est pas là, jour de repos. Alors je ne mets pas plus de cœur que ça au travail. Plus tard je sens quelqu’un qui me tape sur l’épaule, mais personne quand je me retourne. Il a déjà fait le tour pour être devant moi et me tend sa joue pour que je l’embrasse. Je m’exécute et il disparaît.
Je ne travaille qu’un peu, je réfléchis au questionnaire … ce que je peux y mettre… et puis le vendredi arrive. Remise des questionnaires. Nous jetons un coup d’œil à la feuille de l’autre et repartons travailler chacun de notre côté.
17h il m’appel. Il me donne rendez vous dans un endroit discret de l’immeuble. En arrivant dans ce bureau, j’ai a peine le temps de déposer mon sac sur la table, qu’il me tien déjà par la taille et que sa bouche est collée à la mienne…
S’en suit de longues questions réponses…
Il m’embrasse encore encore encore… on se laisse, il est 19h30… je rentre sur mon nuage.