17.05.2006
Et puis
La vie ne s'est pas arrêter, j'ai arrêté la vie. On s'est aimé, tellement aimé... Le lendemain de notre rencontre, je décalais mes vacances pour passer mon temps avec lui... Sans réfléchir, il passait tout son temps avec moi. Nous nous aimions tant. Plus rien ne m'atteignait. Je n'étais plus maudite, cet amour m'avait ramené à la vie. Les sons les couleurs faisaient des bruits dans ma tête, le vent me caressait et le soleil me réchauffait.
Sans se poser de questions sans penser aux autres... nous vivions d'amour sans eau fraîche. Je pensais toujours à lui tout le temps à lui... Il m'appelait toujours, m'envoyait toujours un petit mot.
Et un jour ça a changé, sa vie personnelle se bousculait, je ne pouvais rien faire. Il était préoccuper, il était en retard je ne l'ai pas supporté. Je l'ai quitté, sans vraiment le faire, j'avais mal... Nous ne nous voyions presque plus... et un jour il m'a appelé, il voulait me le dire : Qu'il était avec quelqu'un d'autre. Il ne l'a pas dit, je l'ai compris. J'ai pleuré devant lui, je me suis rabaisser à pleurer... Et l'autre lui a demandé que je sorte de sa vie, alors d'un texto brutal, il m'a ouvert le coeur, il m'a vidé de mon sang. J’ai pleuré une dernière fois... Et j'ai essayé d'oublier.
Des mois après il fit réapparition, me faisant mille excuses... j'ai accepté. 30 à 40 fois par jours je regardais mes mails... je n'espérais que ça.. Qu’il me revienne, déjà entre eux ça se passait mal. Par la suite les nouvelles se sont faites discrètes et très rares... j'ai eu peur qu'il m'abandonne encore qu'il ne veuille jamais me revoir. Et un jour nous nous sommes revu... 6octobre
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16.05.2006
Toujours plus...
Comme ci cela ne suffisait plus de s'appeler tous les jours.. Il faut se voir toutes les semaines... Alors il vient pour une promenade tout simplement... Nous marchons nous discutons de tout de rien, et de Nous.
Nous parlons chacun de nos meilleurs souvenir ensemble, le sien c'est celui du 6 octobre... le mien je dirai que c'était à chaque instant, avec une préférence pour nos promenades. Mon plus mauvais, c'est son meilleur. Et le sien c'est sans doutes la dépression dans la quelle il m'a vu partir...
Nous évoquons des tonnes de souvenirs, de notre premier diner fait à 4 heures du matin. Des journées où je n'allais pas travailler pour rester avec lui... Des nuits et des nuits à dormir contre lui... Et se revoir le lendemain au travail comme s'il n'y avait rien. Des matinées à s'appeler, à se croisé dans les couloirs à se vouvoyer devant les gens... Et puis se retrouver dans un coin, rire de cette situation ... et repartir comme s'il n'y avait rien.
Il me dit découvrir ce que je suis réelement, il se dit surpris de ne pas avoir su avant... Et je lui demande comment cette histoire finira...? il ne sais pas, comme moi. Il m'évoque mes 18 ans et repart dans les souvenirs... en me demandant des pourquoi et des comment ... je réponds naïvement à tout ca, et l'heure de se quitter est déja là. Sur le quai je lui sourie, le prends dans mes bras... l'embrasse et me retourne en serrant ses doigts...
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15.05.2006
Téléphone
Il m'appel, il m'appel toute la semaine. Et depuis quelques temps, il se rappel, des choses que moi même j'avais oublié. Des détails insignifiants... Je pensais avoir tout écrit, mais il me semble que je n'ai pas écris tout ce qu'il sait. Au téléphone je lui raconte que je déjeune avec papa... il se souvient que j'attache toujours mes cheveux, ça me fais rire...Il dit mon prénom, celui qu'il m'a donner (meme si ce n'est pas le vrai)... "Eva", ça sonne si bien dans sa voix...
Plus tard il m'envoi des photos de moi, de nous.
Hier j'ai découvert que je couinnais en dormant ...
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photos
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12.05.2006
Journée pleine de soleil
J'ai tout fait pour ne pas être en avance. Et pour une fois j'étais en retard même. Sur le chemin, je croise le père de mon amie. Nous discutons, je lui raconte que je la rejoins pour déjeuner à la fac, avec d'autres de nos amis. Nous parlons de choses et d'autres, il n'y a pas un blanc.
Il me laisse avant que j'arrive à montparnasse.
Je l'appel Lui. Il n'est pas encore parti. Alors j'attends en marchant, j'attends assise, j'attends. Des gens m'interpellent, pour rien, pour le dont de sang. Et il y en a un qui me vendre une carte avec un joli dessin du Moulin rouge... je lui donne deux euros. J'appel mes amis pour les prévenir de mon retard d'au moins 30 min Ils ne disent rien ils savent qui je vais voir...
Et l'homme tant attendu fait son apparition. Je trottine très vite jusqu'a lui pour me jeter contre lui... Il fait de même, m'embrasse, me sourie, me serre fort fort fort contre lui. Apres trois mots échanger, je lui demande s'il a un stylo il me dit que non.![]()
Nous allons jusqu'a un café, nous parlons de moi, pour ne pas changer... et puis de nous, il sourit quand il parle de notre mariage... il me dit : encore 9 ans !!. Je lui réponds que c'est long... mais ça sera avant 9 ans il me sourie, me prends la main et demande au serveur un stylo. Il prend ma carte, et écrit derrière... Les discutions se poursuivent, Elle lui moi et d'autres... Et puis le temps presse, nous sortons. Au moment de se laisser, je me retiens de fondre en larme, je le regarde en lui disant "Je t'aime", il me répond qu'il m'aime aussi. Il me serre fort contre lui, me caresse le dos les cheveux, la joue, m'embrasse... trois mots d'amour dans l'oreille et je m'en vais en regardant les marches que je descends. Je couine, je chouine comme une môme de 5 ans tout en pressant mon pas. J'ai déjà 40 min de retard sans compter tout le temps pour arriver.
Désespéré. Je suis brouillé, mal, triste, le coeur arraché. Je ne raconte pas, je me tais. Comme ça ne va pas, on parle de sujets qui font sourire, de bons moments passés, du week end dernier Etc... Nous nous laissons, chacun de son coté... Et on m'appel, me propose de passer... j'accepte, je n'ai que ça à faire. Je m'arrête quelque part pour manger (avec tout ça j'avais oublié)... Et puis les histoires qui font rire et qui mette la bonne humeur reprennent...
Je finis par rentrer, et finalement tout c'est bien passer. Je relis la carte...et repense à lui
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11.05.2006
à DEux MAINNNs
Que dois-je dire que dois-je faire ! Il me propose, non non non, c'est moi qui lui propose qu'on se voit encore demain après son travail... Il ne dit pas non, mais ne dit pas oui. Il préfère à midi... va pour midi. 40 min c'est toujours mieux que de ne jamais se voir. Alors bon, nous en revenons à une situation confuse, Moi, Célibataire. Lui passé maître dans l'adultère, franchement où cela nous mène !!! Je suis épuisé de me dire qu'un jour PEUT ETRE. C'est ce peut être qui me fait vomir. Que faut-il pour avoir un OUI un OUI pour me dire qu'il ne veut plus d'elle un OUI pour MOI pour une vie... pffffffffffff ASSEZ de me tourmenter.. Nous verrons demain
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10.05.2006
Il le fallait.
Je n'ai pas tenu d'être sans lui. A vouloir toujours vouloir et s'efforcer de rester sage et innocente. J'y suis allé. J'ai pris mon sac, mon tube de rouge à lèvre et mon courage. Je l'ai appelé. Je lui ai dis, que je passais tout à l'heure par-là, par hasard, même si le hasard c'est moi...
Là où je ne devrais pas aller. Je lui propose de se voir 5 min à la sortie de son travail sans réfléchir, il dit oui. Je suis un peu surprise et ça me met une boule au ventre, un boulet que je vais devoir traîner un bon moment... Le temps, ma marche et mon pas décidé me rapprochent de lui...
Et puis j'arrive, là je ne suis pas loin... Sauf que j'ai une bonne heure d'avance... je regarde ce beau monument de paris... je regarde les touristes, remets du rouge à lèvre... je compte les parapluies et l'appel pour lui dire que je suis là. Il n'a pas fini de travailler mais il me guide jusqu'a son bureau, sa voix me rassure le temps d'arriver à la porte... la porte est ouverte, il m'attend là les bras croisés...
Mon sourire se dessine en même temps que le sien, il me prend dans ses bras le temps d'une bise sur la joue... et me relâche aussitôt. Nous faisons comme des amis, ses collègues rient de moi de ce qu'ils savent de moi à travers lui, de mes histoires, moi, la fille qui les espionne toute la journée sur Internet... Et après deux trois blagues pas drôles, les collègues s'en vont. Nous discutons un peu, et Elle appelle, savoir quand il rentre. Il prétend passé chez un ami et rentrer tout de suite après... je regarde les photos de ses enfants... il me parle d'eux. Nous sortons... et nous croisons biensur des gens, des collègues à lui... des gens qui connaissent mon visage, et qui connaissent : Elle. (Nous travaillons tous trois au même endroit). C'est limite un drame, mais nous improvisons, mentons et partons... ! On lit le doute sur les visages des gens, comme auparavant.
Nous allons dans un café, ça me rappelle un 6 octobre. Il caresse mes cheveux je pleure dans ses bras pour mille tonnes de raison, et je ne lui en invoque qu'une seule : Je passe ma vie à perdre les gens que j'aime... c'est insupportable. Il attrape mes doigts, me prend la main, le bras et toute entière en me disant que lui sera toujours là. Mais lui aussi partira, partira avant moi... Et il ne se fait pas attendre pour me laisser car Elle attend... Il m'embrasse, je le retiens le temps passage de deux métros... alors ça dure longtemps. Et encore un métro pour l'entendre me dire des mots d'amour et surtout des mots rassurants comme un papa.
Je ne prends pas le train, je ne rentre pas chez moi... il n'y a personne. Alors je vais chez mon amie histoire de voir où j'en suis. Nous marchons jusqu'a la tour Effeil pour une photo, rentrons chez elle pour lire et dodo
15:40 Publié dans Il me manque Toi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.05.2006
Moment de vérité
Dans ma vie, mes entourages me demandent souvent ce qu'il en est de cette histoire. Je leur dis qu'il n'en est rien. Ici se mêle réalité, fiction et fantasme. Cette histoire je l'aime autant que je l'ai aimé. Il ne faut peut être pas croire tout ce qui se raconte (comme à la télé).
Je vis cette histoire comme un conte de fée, mais si vous saviez, la vérité que je tais... Elle est bien trop dure à entendre pour en parler. Et ces sentiments de mal-être ne sont pas. Ce manque de lui, c'est souvent le manque de toi, de lui et de beaucoup d'autres dans ma vie. La solitude ne me pèse pas mais je sais que maintenant c'est à travers lui que je peux dire que : Il me manque Toi.
Ce "Toi" est quelqu'un qui ne se reconnaîtra pas, parce qu'il ne me lit pas...
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06.05.2006
Il est là toujours là
Je me permets de lui téléphoner. Je vais mal ses derniers jours et il le sait. Il le sait si bien que lorsque j'appel, son "est-ce que ça va ?" a une intonation bien différente. Il est douceur et amitié.
Je ne dirai pas vraiment pourquoi ça ne va pas, moi-même je doute des raisons Sans en dire d'avantage il y a une tierce personne en cause. Je souffre de rupture, et je vois ma bulle qui commence à fondre sans le miroir. Les angoisses apparaissent... Des envies de boire des envies d'histoires. Mais comme à chaque "rupture" il y a ce dégoût qui s'associe à tout. Un mépris de soi-même. Une envie de se mettre la tête dans une poubelle. Pourquoi me faire du mal, je reviens dans le même cercle, autodestruction, dilemme entre coeur et raison.
Je ne voulais pas en arriver là, mais il le fallait. Avec toute la réflexion que j'ai mi à cette décision, je n'ai jamais traîné autant de regrets depuis des heures..
Je voulais juste être aimé, mais pour une fille comme moi je sais que c'est trop demander
04:00 Publié dans Divers, Il me manque Toi, Moi, qui est Je | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.05.2006
Les oiseaux chantent
Se lever le matin pour se sentir laide, attendre assise sur une chaise... Je n'ose allumer la télé, je ne veux plus toucher à mon piano, les livres sont bien plus beaux fermé. On me croit folle? Non je vous assure, je suis juste déprimée. Je voudrais avoir ce simple courage de faire mon sac d'aller me promener, visiter paris et ses musées. Juste prendre un peu de temps pour observer la vie, les gens, photographier... de quoi me redonner envie d'écrire de partager...
Je suis attachée à cette mélancolie... Pourtant le soleil provoque chez moi des sourires, j'aime bien sentir le vent dans mes jupes, ce vent qui essai de les soulever et mes mains qui les retiennent pour ne pas découvrir ma nudité.
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