19.01.2006
Tu fais quoi ce soir??
J’ai mal au ventre le cœur qui bat le ventre qui enfle sous ma respiration forcée… je tremble. Signe distinctif des retrouvailles… Cette fois ci j’angoisse, j’angoisse à mort assise sur mon bac a tenir mon livre sans en lire une ligne. Je connais cette gare je connais des passagers.. Mais pourquoi veut-il me voir.. Pourquoi un rendez vous en semaine, après le travail, pourquoi… Il va me dire adieux je le sens. Elle doit l’attendre, il va lui revenir avec une bonne nouvelle .. ma chérie Eva est sortie de ma vie.. J’ai le ventre tordu, le cœur au bord de mes lèvres… Et de l’eau commence a mouillé mes joues, je repense à tout ce que j’ai pu écrire précédemment.. et je m’en veux.. mais c’est une horreur… Je ne sais quoi pensé quoi faire… bon…nous verrons bien.
J’attends debout.. en retard pour ne jamais changer, mon regard se pose sur tout et n’importe quoi… Le second train arrive, je me dis alors que s’il n’appel pas, c’est qu’il s’est endormi dans le train et que le destin nous éloigne encore.. (comme l’accident de voiture).
Non, il a bien téléphoner.. 2 min 47 pour se retrouver. Je l’ai en face de moi, et je ne sais comment agir, je souris je suis statique. Il me souris, son visage a 4,7 cm du mien me semble heureux. Il dépose un baiser sur ma joue, ma prends dans ses bras.
Là je me vois de l’extérieur, ça me fais penser à tout ses gens que je vois s’aimer dans les lieux publiques… Je les déteste, alors l’espace d’un instant je me dis.. que .. je nous déteste… Et puis en quelques secondes, formation de la bulle qui nous éloigne du monde. Il n’a plus rien d’autre que nous. Il me tient la main… Nous marchons jusqu'à un café. Cette situation me rappel vaguement un 6 octobre… Nous discutons, il me parle d’Elle, mes yeux se retourne j’ai mal au ventre. Alors je parle de lui de lui et de lui et de moi et de tout pour détourné le sujet. Il revient à Elle. Il me dit qu’elle en viendra sûrement à partir d’elle même prochainement. Il me dit : « Elle est entrain de m’attendre, elle compte le temps que je mets de trop pour arriver, je lui dirai « Et alors ! »… J’essuierai une tempête une fois de plus. Nous avons déjà annulé nos vacances » Je souris… et je me demande comment il peuvent, comment on-t-il pu s’aimer.
Et moi, comment peut-il m’aimer ? Encore ?
Nous faisons un pari débile de plus, un dîner… celui qui gagne se fait inviter dans le restaurant de son choix à la date souhaité. Je le savais d’avance, j’ai gagné ce dîner. Il me demande de ne pas choisir la date, je l’impose. Nous sourions, nous marchons, je me glisse dans ses bras, je me retourne il me serre contre lui, je pose ma tête sur son épaule … et la bulle éclate.
- tu dira bonjour à ton copain de ma part
- tu dira bonjour à …. de la mienne
Première fois que je bafouille son prénom. Mon estomac est retourné mon cœur soulevé.
- Si je lui dis que je t’ai vue, elle fait directement ses valises…
- Ah ! intéressant
- Je ne suis pas méchant à ce point.
On se laisse.
Et pour la première fois depuis plus d’un an et demi, nous nous sommes vus sans faire l’amour sans s’embrasser sans « je t’aime ». Juste à se regarder sourire.
12:20 Publié dans Il me manque Toi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.01.2006
Ca fait pas forcémént du bien
13:40 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Sans synonyme, équivalent, approchant, ni voisin.
Je hais, j’aime pas, je déteste, je maudit je réprouve, j’abhorre, je peste, j’abomine, j’anathématise, je vomi, je critique.. et me désapprouve… Mon attitude, ridicule souvent mais c’est comme ça. Ce sentiment je l’ai connu avec Lui pendant deux ans. Et toi en moins de temps qu’il ne faut pour le dire.. tu fais pire. Je suis comme cela… Jalouse, possessive excessive, envieuse, défiante et soupçonneuse. Mais en même temps tellement, modérée, prévoyante, raisonnable, réfléchi, sage, posée, attentive, avisée, éclairé, judicieuse, équilibrée, sensé, averti, fine, souple, rusé, et philosophe. Bien que de ressentir le sentiment de possession de ses proche soit pour moi le sentiment le plus laid que je considère chez un personne, je ne me cache pas de le posséder. J’évince tout ce qui m’incommode, m’indispose, me gêne, m’embarrasse, m’ennuie, encombre mes projet ou ma vie.
Je suis désolée, mes ami(e)s, mes amours, mes amants… Je suis parfois comme ça, méchante, détestable, désagréable exécrable, exacérbable. Mais je vous aime. C’est bien là mon problème...
13:25 Publié dans Moi, qui est Je | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.01.2006
Experiences Extatiques
On allume les bougies, non ce n’est pas noël, ni aucune fête d’ailleurs, pas d’anniversaire non plus. J’allume des bougies pour le plaisir que ça procure. Vous ne faites jamais attention aux plaisirs procurés par les petites choses ? Et bien vous devriez, votre vie serait orgasmique à chaque instant. L’expérience de la bougie est une merveille pour moi. Je regarde la flamme danser, et l’air qui se fait attirer et absorber par cette lueur jaune vient à me manquer quand je m’approche trop près. Ca brûle aussi. Le plus excitant c’est de voir gonfler le lac de cire autour du point lumineux… Le point lumineux s’épuise, et l’envie irrésistible de souffler me lance un appel époumoné. Et sans réfléchir, ni même penser, je souffle sur la mèche qui ne peut plus brûler. Le lac, profond et chaud, attire les doigts tout juste humectés. Sans brûlure, l’index trempe dans le liquide coloré et se retire doucement pour ne pas en mettre à coté. Et doucement regarder la coquille au bout du doigt se former, caresser la douceur et lentement la retirer, pour l’amener de nouveau à la lueur et inlassablement recommencer…
Un jours de pluie, s’allonger dans l’herbe, le visage vers le ciel et compter les gouttes tomber et rouler sur le visage.
Contempler les rues et sentir le bonheur des gens qui vivent derrière les murs des maisons, des immeubles...
Aimer sourire aux gens, car le sourire ne coûte rien mais produit tellement. Donnez-le il ne vous appauvrira jamais et personne n’est assez riche pour pouvoir s’en passer. Si un jour, on vous refusait le sourire que vous méritez, donnez le votre car nul n'en a tant besoin qu'une personne qui ne sait pas le donner. Le sourire est la joie de l’âme que rien ni personne ne peut enlever…
Profiter de chaque instants et sentez votre corps vivre et bouger. Marcher dans la neige et le froid au soleil d’hiver compter les rayons de soleil traverser votre coeur… Pendant une journée, ne jamais regarder l'heure. Ecouter le bruit de la pluie battre sur la fenêtre… Tant de choses à faire pour se sentir "Etre"…
Le principal étant de savoir s’émerveiller des petites choses de la vie pour mieux apprécier les grandes.
12:50 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
05.01.2006
Trop tard... ou trop tôt
Il aura attendu, deux longues semaines… Il n’a pas attendu pour que je mette ma haine en plein visage. J’ai été compréhensive, notre rupture, je savais pourquoi… Je sais aujourd’hui qu’il ne peux en être autrement, notre relation est impossible, fondée sur les contes de fées qu’on nous lisait étant enfant… Du vent et du sucre, voilà à quoi ressemble notre relation.
Si ça continue c’est de la merde que ça va devenir. Je lui ai écrit : Je te déteste.. Il a pris ça comme une blague au départ et voyant mon visage fermé… il s’est raviser à me traiter comme une enfant… il m’a dit « tu me manque, je t’aime… » blabla habituel…
Mon cadeaux de noël.. il me l’a fait évidemment. J’ai eu droit à un pack de vidéo :
la première Sa petite fille au ski avec pour dernière phrase « coucou… XXXX » (prénom de Elle). La seconde vidéo, un concert, qui se termine sur un rire de Elle, et la troisième la voix de Elle qui entame la vidéo…
L’a-t-il fait exprès pour me faire mal, me faire réagir… J’ai fais l’indifférente, je n’ai pas dit que j’avais entendu, l’inaudible…
Ce qui m’énerve ce n’est pas le fait qu’il soit avec une autre c’est simplement que j’ai vent de ce qu’il fait avec elle. Si je ne savais pas, je serai indifférente parce qu’après tout… Oui je peux le dire : Je ne suis plus amoureuse. Mais je l’aime. Encore Toujours et ma possessivité s’exerce sur les choses et les gens que j’aime… Ne savoir quoi penser, le ciel est gris dehors et mon ciel est gris dedans. Envie de partir, loin, je n’ai pas ce courage de couper les ponts. J’y croire encore, j’ose y croire à cette promesse… un mariage… Il n’est pas heureux, je le lis à travers ses mots. Mais il ne fais pas le choix d’être heureux.
Ca serai tellement plus simple de tout arrêter, il pourrai passer à autre chose. Moi j’arrêterai de faire du mal autour de moi, je ne penserai plus.. Enfin si j’y penserai toujours … Les promesses ne sont jamais faites au hasard. Un jour par contre, pour lui je me dit qu’un jour il se réveillera et il sera trop tard…
14:25 Publié dans Il me manque Toi | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
03.01.2006
Tout les chemins mènent à Rome
J’aime tout le monde et personne à la fois, je veux que tout le monde m’aime et personne à la fois. Je veux être seule sans savoir supporter la solitude. Je m’ennuie, je me lis, je m’écris. Ma vie ressemble à ça, un vide, un grand vide… Je pense à me faire du bien, je ne me bouscule pas pour ne pas basculer, Je mange ce que j’aime à ma faim, J’aime les hommes et les goûte un par un. Je dors, je dors dans les endroits autres que les miens. Je voyage des heures, dans les métro, les RER J’aime bien. Je m’aime à la lumière du matin, je préfère quand je n’ai pas de chagrin. Difficile de ne jamais pleurer, pas facile de toujours tout écouter. Savoir ce qu’on veux… laborieux. Perdre pieds et finir par pleurer, S’aimer à la lumière du matin, on se préfère sans chagrin.
21:30 Publié dans Moi, qui est Je | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Petite voix.
Tu t’efforces à moins penser mais tu es ridicule. Tu ne sais même pas ce que tu veux. Dans le fond dès que tu ne pense plus a lui tu culpabilises... Mais réfléchis un peu je suis certaine qu’il n'est pas malheureux, il a changé de « femme » ennuyeuse, type petite fille emmerdeuse, contre une autre plus amusante. Il est follement amoureux sa vie doit être beaucoup plus drôle tu sais…Relève tes manches et va voir ailleurs un peu. Je sais bien que tu vas voir ailleurs déjà, mais là il faut mettre ton cœur ailleurs, propose le à d’autres main même si ce sont pas les siennes.
[Tiens quelle heure est-il par exemple ? 20 heures vingt. Où est-il ? Au cinéma ou au théâtre, à l’opéra peut-être ? Ou bien il dîne quelque part avec Elle. Il lui tient la main en rêvant à plus tard.. Ou bien ils sont au lit… ce qui est beaucoup plus probable. Ils se réconcilient d’une de leurs nombreuses engueulades…]
Putain arretes Eva. !! Même si tu penses qu’il n’y a que toi qui le rendrai heureux, même si tu te dis que en l’ayant aimer une fois tu pourra encore l’aimer…. Saches que tu penses de la merde. S’il a besoin de raté sa vie.. Laisse le, il est malheureux, il passe à coté de toi, du bonheur.. et c’est tout ce qu’il y a à savoir… Ne perds plus ton temps. Des nouvelles il t’en donnera le jour où ça ira mal avec Elle… Il te prends pour une merde une conne, OUVRE LES YEUX !!!
20:55 Publié dans Moi, qui est Je | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.12.2005
Joyeux anniversaire dans le vide
C'est son anniversaire aujourd'hui, j'ai voulu lui envoyé un sms cette nuit, pas de mon portable biensur (on ne sait jamais, quelque fois que se soit Elle qui le lise il ne faudrai pas qu'elle reconnaisse mon numéro) je n'ai pas signé non plus (c'est évident). En réalité ce message je ne l'ai même pas envoyer... Après tout je n'ai pas eu le droit à un Joyeux noël de sa part en réponse au mien.. Donc voilà. Il pense peut etre que je suis pas rentré de vacances, il a peut etre trop de travail, il ... m'a peut etre oublié, il ne ... .veut.. plus me parler....
Je dois le reconnaitre, je n'aime pas être sans nouvelles, je suis inquiète et... J'ai peur. Si un jour il meurt, Qui me l'annoncera, Personne puisque je suis un fantome dans sa vie, Je pense que tout finira comme ça : la disparition de l'autre... il va mourir, ou moi, je vais partir ailleurs, ou lui on finira par... s'oublier, ça finira comme ça. Cette fin à peu etre déja débuter... C'est fou comme nous sommes détaché l'un de l'autre et.. comment on est accroché. Un jour on pense à basculer et un jour on refuse de tout boulversé. Il ne se passe jamais rien au final. Et nous restons séparer de notre moitié de coeur. L'indifférence règne majoritairement ces derniers temps..Arf.. Je ne cache pas d'entretenir d'autres relations, avec d'autres. Il est vrai que je ne lui dit pas, que je lui mens même mais il doit plus ou moins faire pareil. Et puis je suis aussi bien... avec "autre" que lui ...
16:40 Publié dans Il me manque Toi | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
27.12.2005
Un souvenir et tant d'autre à venir
Dans tout ça il y a ce souvenir...
Je suis nue allongée sur le lit. J'enroule le draps autour de mes jambes il me regarde :
- tu es belle
il me souris, je réponds a son sourir
Il prends notre cahier et m'écrit - que je t'aime, je t'aime, je t'aime...- il dessine des soleil et des coeurs, ses dessins écrivent ce morceau de ma vie. Je réponds par les meme phrases.
Je me lève enroulé dans le drap et viens m'assoire à terre, à côté de lui, je pose ma tête sur ses genoux, il coiffe mes cheveux, me caresse le dos.
il éteind son ordinateur, nous prenons un cigare, nous faisons l'amour et nous nous aimons.
Ce jour là, ce soir la ma vie a basculer je suis tomber dans le sentiment le plus sordide qui existe et qu'on appel AMOUR.
Depuis j'ai Mal, et j'ai le mal de vivre sans lui
12:40 Publié dans Il me manque Toi | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Les vacances
Mais je suis tout le temps en vacances...
La plage, l'hiver c'est merveilleux, on imagine encore les mois précédents, des étendues de sables, surchargées et surchauffées. Tout ce que je n'aime pas. Les vacances d'été, à chaque fois je me dis que je donnerai n'importe quoi pour la douceur d'un manteau d'hiver, envie de recouvrir tout les corps étendus qui sont nus. Les huiles coulantes, bronzantes qui leur font bouillir la peau... envie de les vider dans l'eau. Cette mer bleue si belle l'hiver, si sale l'été, jamais envie de s'y baigner. Mais cet endroit que je maudis sous la chaleur des étés, je l'aime dans le froid des hivers. J'en profite comme en juillet, je mets les pieds dans l'eau, ils deviennent couleur mer. Je prends le soleil sur les rochers, je me promène, je profite de pouvoir marcher le long du port. Ahhh c'est merveilleux, dans ces instants on oublie sa misérable condition psychologique, on photographie, on oublie paris. Mais ne venez pas m'envahir sur ma plage Noël prochain, c'est mon Noël en tee shirt, pas le vôtre. Je vous laisse volontiers ma place cet été. Mais non ne venez pas en hiver. Les couchés de soleil sont mes merveilles.
12:30 Publié dans Moi, qui est Je | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note